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RDC: Les évêques belges soutiennent leurs homologues congolais

Les évêques belges ont appelé jeudi la Belgique, l’Union européenne et toute la communauté internationale à s’engager sans tarder avec tous les moyens qui sont en leur possession en faveur du respect des droits et libertés fondamentales de chaque être humain en République démocratique du Congo (RDC) et sont venus au secours de leurs homologues congolais au moment où les relations sont tendues entre l’Eglise et le régime du président Joseph Kabila après la répression des manifestations organisées par des catholiques laïcs. « L’Eglise catholique du Congo est de plus en plus poursuivie par une partie des pouvoirs publics. Selon les Nations unies, le 31 décembre, cinq participants à une manifestation en faveur de la démocratie ont été tués par balles. Des célébrations eucharistiques ont été perturbées par des jets de gaz lacrymogène, des dizaines de paroisses ont été attaquées et pillées, de nombreux fidèles ont été spoliés et intimidés », rappelle la Conférence épiscopale de Belgique dans un communiqué.

Le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, archevêque de Kinshasa, a parlé dans un communiqué de situations barbares et a condamné sévèrement ces événements.

Vendredi aura lieu en la cathédrale de Kinshasa une célébration à la mémoire des victimes des troubles récents.

A la veille de cette célébration, les évêques belges demandent « avec insistance que le respect des droits et libertés fondamentales de chaque être humain puisse enfin aussi triompher au Congo ».

Ils appellent notre pays, l’UE et toute la communauté internationale à s’y engager sans tarder avec tous les moyens qui sont en leur possession.​

La libre Afrique

Le président burundais Pierre Nkurunziza avait déclaré hors la loi l'union libre et le concubinage, dans un discours prononcé le 1er mai 2017. Il avait donné jusqu'à la fin de l'année à tous les couples vivant en union libre pour se marier officiellement, dans ce que le gouvernement a qualifié de « campagne de moralisation de la société ». Son objectif : lutter contre la surpopulation, les grossesses non désirées, surtout chez les élèves, ou encore faire aimer son pays, comme l'avait expliqué le ministère de l'Intérieur.

Aujourd'hui, il n'y a pas encore de chiffre global, mais les premiers résultats commencent à apparaître. Le défi était énorme, expliquent les autorités. Dans un premier temps, l'administration a recensé tous les couples vivant en union libre ménage par ménage et jusqu'au fin fond de la campagne burundaise, et il est tombé sur un chiffre des plus précis : 166 769 cas, selon un haut cadre du ministère de l'Intérieur.

Au moins cinq provinces ont déjà acheminé leurs résultats à ce jour. Et dans tous ces cas, environ deux-tiers de ces ménages ont régularisé leurs unions avant la date-butoir du 31 décembre. Le gouverneur de Bururi, Christian Nkurunziza, se dit satisfait. « Nous alignons un total de 100 840 ménages en union libre. Plus de 66% ont déjà régalurisé [leur situation]. »

Sensibilisation, organisations de fêtes collectives, pressions, menaces de sanctions... Tous les moyens ont été bons pour les convaincre pour se marier officiellement. Ceux qui ne l'ont pas fait s'exposent désormais aux sanctions prévues par la loi burundaise et même plus. « Si l'on inflige une peine allant d'un mois à trois mois, une amende de 100 000 à 200 000 [francs burundais, ndlr] et qu'il devient récalcitrant, il sera emprisonné jusqu'à ce qu'il régularise. »

Enfin, il y a les hommes qui entretiennent plusieurs concubines. Les autorités les ont sommés de garder la première de ces femmes.

RFI

Le père Georges-Henri Lévesque est connu pour son immense héritage, entre autres pour son travail comme premier doyen de la faculté des sciences sociales de l’Université Laval et pour ses efforts en faveur de la modernisation du Québec sous l’ère Duplessis, qui ont contribué à l’avènement de la Révolution tranquille. Il est aussi connu pour le rôle qu’il a joué au sein du Conseil des Arts du Canada. Mais c’est au Rwanda que ce Québécois de l’Ordre des Prêcheurs a laissé ses marques les plus indélébiles. 

Nous sommes en janvier 1960. Un petit groupe de quatre Dominicains vient de s’établir à Butare, au sud du Rwanda, pour continuer la longue tradition des œuvres de missionnaires québécois en Afrique. Ces Dominicains débarquent à une époque de grands changements politiques en Afrique et au Rwanda en particulier. À l’instar d’autres pays africains, le Rwanda se prépare à son indépendance, qui lui confère de grandes responsabilités politiques. Les Dominicains québécois établis à Butare vont donc être aux premières loges pour accompagner ce nouveau pays fraichement indépendant, dans ses premiers pas vers le développement économique.

Après l’indépendance, le Rwanda est confronté à de nombreux défis : manque d’infrastructures en matière de transports et de communications modernes et développement économique très faible. De plus, peu de Rwandais ont les qualifications et la formation nécessaires pour remplacer le contingent de techniciens et d’administrateurs belges qui constituaient jusque-là l’essence du corps administratif et professionnel du pays. Sans un système d’enseignement supérieur, le Rwanda ne peut assurer son développement économique. Le Rwanda se doit donc d’établir sa propre université. 

En 1961, profitant de la visite postale que le Révérend Père Thomas Rondeau, alors provincial de l’Ordre des Dominicains, rend à la petite communauté des Dominicains établis à Butare, Grégoire Kayibanda, alors premier ministre et ministre de l’Éducation, demande si la communauté dominicaine du Canada peut se charger d’établir une université au Rwanda, un appel qui est ensuite relayé au Maître de l’Ordre à Rome.

Le projet est confié au père Lévesque qui quitte son Québec natal pour aller fonder au Rwanda, la toute première université de ce petit pays. L’Université nationale du Rwanda (UNR) ouvre ses portes le 3 novembre 1963. En toute logique, le Père Lévesque en devient le premier recteur. Il le restera jusqu’en 1972. 

C’est donc en souvenir de ce passé glorieux qu’en date du 2 novembre 2013, dans la région de la capitale nationale, plus d’une centaine d’anciennes et anciens de l’UNR se sont réunis pour les festivités jubilaires du 50e anniversaire de cette institution.

Les participants ont alors pris l’engagement de mettre en œuvre un ambitieux projet, le «Fonds de bourse d’études Georges-Henri Lévesque». 

Ce projet se voulait être une réponse à la question de savoir comment contribuer à pérenniser l’héritage laissé aux Rwandais par le regretté père Georges-Henri Lévesque. 

L’objectif affiché des participants consistait aussi à «donner aux générations suivantes ce qu’ils ont reçu de celles qui les ont précédés» en venant en aide financièrement aux étudiantes et étudiants rwandais de niveau universitaire, dans une situation financière précaire, dès lors qu’ils ont un excellent dossier d’études. 

C’est maintenant chose faite. Le 9 décembre 2017, une Assemblée générale constituante des anciennes et anciens de l’UNR s’est tenue dans les locaux du Collège universitaire dominicain à Ottawa, pour porter sur les fonts baptismaux le Fonds de bourse d’études Georges-Henri Lévesque. Les participants à cette rencontre ont formellement adopté les statuts devant régir ce Fonds. Le premier Conseil d’administration (CA) a aussi été élu.

Fait à noter, le président du Collège universitaire dominicain, le père Maxime Allard, est parrain de ce projet. Il agira à titre de personnalité indépendante au sein du CA. 

Le CA est déjà à pied d’œuvre pour trouver les moyens financiers devant renflouer les coffres de cette nouvelle organisation. Il faut aussi établir les critères d’éligibilité à cette «manne» qui tombe à point nommé pour la jeunesse rwandaise qui en arrache pour accéder aux études supérieures. 

C’est un bon défi que se donnent les membres fondateurs de cette initiative. Longue vie au Fonds de bourse d’études Georges-Henri Lévesque!

Augustin Baziramwabo, président du Conseil d’administration du Fonds de bourse d’études Georges-Henri Lévesque

Donatille Mujawamariya, professeur à l’Université d’Ottawa et déléguée aux relations publiques du Fonds de bourse d’études Georges-Henri Lévesque

 

Le Soleil

Sat-B, l’homme de tous les buzz en 2017

Que serait la vie d’un artiste sans sa dose de drames, de scandales et de conflits en tous genres. Dans cet exercice, les artistes burundais ne sont pas restés inactifs en 2017 et si l’année qui vient de s’écouler a connu son lot d’artistes à problèmes, l’enfant terrible de la musique burundaise, j’ai cité Sat-B, aura été sans nul doute celui qui a créé le plus de buzz autour de lui.

S’il avait marqué 2016 avec le buzz autour d’une supposée tumeur au cerveau, Sat-B n’aura pas épargné 2017 pour autant. Toujours fidèle à lui-même, Sat-B a énormément fait parler de lui en 2017 puisque ce dernier n’a pas cessé d’enchainer drames et scandales. Nous n’allons surement pas tous les citer mais nous avons choisi 3 des histoires qui ont créé un réel buzz autour de l’artiste et dont les public n’est pas prêt d’oublier.

 

Sat-B échappe à la mort un soir de Juin 2017

Rien ne présageait une fin de soirée triste pour Sat-B en cette nuit du 9 au 10 juin 2017. Alors que l’artiste revenait d’une soirée organisée par le chanteur Big Fizzo, Sat-B accompagné de son ami Kent-P et son frère sera victime d’un accident de circulation qui lui aurait coûté la vie. Triste dénouement pour une soirée qui avait bien commencé. Une nouvelle qui a ébranlé le cœur des nombreux fans de l’artiste qui s’en est sorti avec plusieurs blessures dont une sur le front. (Pour son véhicule par contre, c’est une autre histoire. A ce jour, il n’est pas encore de retour dans la rue). Pour marquer ce moment qui a secoué l’artiste,  Sat-B sortira un morceau intitulé « Nshimirimana » (Dieu merci). Une façon pour Sat-B de rendre grâce à Dieu d’être encore en vie. Un morceau qui a bien tourné en 2017. Comme quoi, « A quelque chose, malheur est bon »
 

Ça sent l’amour !

Derrière ses allures de « Bad Boy », Sat-b sait également jouer les « lover » (amoureux ndlr). Il l’a si bien illustré en 2017 lorsque celui-ci a fait le buzz à propos d’une supposée histoire d’amour entre lui est la chanteuse Ashley Diva. En effet, en avril 2017 les 2 artistes se sont livré à un jeu amoureux par réseaux sociaux interposés, chacun allant d’une déclaration à une autre qui laissait penser qu’un couple était en formation. Une histoire qui a créé un  véritable buzz. Etait-ce un coup pour faire parler d’eux ou une véritable histoire naissait ? On ne le saura peut-être jamais. Toujours est-il que les 2artistes ont réussi à cristalliser l’attention sur eux.

 

Plus de scène jusqu’à nouvel ordre !

Dernier scandale en date, la décision de l’artiste de ne plus fouler une scène jusqu’à la fin de l’année. Nouvelle qui fait choc, lorsque l’on connait son amour pour la scène et son public. En cause, des échauffourées lors du méga concert « Dunda na Buja FM ». Organisé à l’occasion des 3 ans de la radio Buja FM, ce concert avait réuni la quasi-totalité de la scène urbaine de Bujumbura. Non content du traitement reçu lors de ce concert, traitement qu’il a considéré comme humiliant pour un artiste de son rang, Sat-B prendra la décision de ne plus monter sur scène jusqu’à nouvel ordre. Promesse qu’il a tenu, puisque depuis août 2017, pas une seule fois,  il n’a été vu dans un évènement.

Qu’on l’aime ou pas, Sat-B est un des artistes les plus influents de la scène musicale burundaise et en bien ou en mal, il aura marqué à sa manière l’année 2017. Et s’il a souvent gratifié le public burundais avec ses frasques en tous genres, il aura trouvé le moyen de marquer la fin de cette année en offrant au public un des plus beaux singles de l’année, accompagné d’un clip vidéo à la hauteur de ses ambitions (Feel Love).

Notons que Sat-B signera son grand retour sur scène le 7 janvier 2018 avec un concert intitulé « Indoto Concert ». Un retour en force qui annonce de belles choses pour 2018 qui – disons-le en passant – ne sera pas épargné par les scandales.

Vivement la suite !

 

Moïse MAZYAMBO (Akeza)

Le chanteur Noel Ngiama Makanda, alias Werrason, a lancé dans la province du Kwilu le projet « Construisons nos stades ». Un projet qu’appui le Ministère des Sports et Loisirs en faveur des jeunes en leur dotant des infrastructures sportives viables en RD-Congo.
 
Selon le musicien, ce projet consiste à organiser des concerts de musique dans les différentes villes du pays. Les recettes générées par ces concerts sont remises au ministère des Sports et loisirs pour « financer les travaux de réhabilitation ou de construction des stades à travers le pays, et cela par de contribution locale», a dit l’artiste à radiookapi.net lors du concert livré samedi 16 décembre, au stade Kazamba.
 
A l’étape de Kikwit, et à l’issue de son concert, Werrason a remis au ministre des Sports et Loisirs une somme de plus de 40 millions de FC et 38 000 dollars américains, don de certains notables de cette ville. Au lancement officiel de ce projet à Bandundu-ville, chef-lieu de la province, le chanteur a remis après son concert 37 millions de FC à Papy Niango, ministre de Sports et Loisirs.

Radio Okapi

Journal Ukuri- vol.101

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