Lire nos articles en différentes langues ici

L’ambition d’intégrer le top 7 mondial de l’industrie automobile dans les prochaines années est tout à fait fondée compte tenu des moyens et des atouts que possède le Maroc pour concrétiser cet objectif, a affirmé le ministre de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie numérique, Moulay Hafid Elalamy (photo)

Développer le taux d’intégration est ainsi une priorité pour le Royaume, a souligné M. Elalamy dans une interview accordée au magazine hebdomadaire « Challenge », notant que cet objectif constitue une étape décisive dans l’industrialisation du secteur, soutenue par le Plan d’accélération industrielle (PAI) 2014-2020.

Ainsi, le but est d’atteindre un taux d’intégration de 65% qui sera ensuite élevé à 80% en 2023, avec l’activité de l’usine de PSA, a ajouté le ministre, faisant observer que le Maroc, se basant sur une production annuelle d’un million d’unités prévue à l’horizon 2020 avec un taux d’intégration de 80%, se positionne d’ores et déjà comme un hub mondial de l’industrie automobile grâce notamment à son offre attrayante pour les investisseurs étrangers et à son intégration au continent africain.

Cette « montée en puissance » de l’industrie automobile dans le Royaume est due à la vision stratégique tracée pour le secteur, ainsi qu’à l’implication et l’engagement du secteur privé pour le déploiement de cette vision, a déclaré M. Elalamy, rappelant que ce partenariat a été fondamental pour développer la base automobile actuelle, désormais marquée par un tissu productif plus élargi et une diversification des métiers de l’automobile.

Outre le partenariat public-privé, le lancement du PAI et la structuration des écosystèmes ont également contribué à la progression continue du secteur automobile, a-t-il relevé, ajoutant que depuis le lancement du PAI, 70 projets d’investissement de création ou d’extension d’unités existantes ont été lancés, 60.000 emplois sont engagés, soit 66% de l’objectif visé et 60 MMDH de chiffre d’affaires à l’export ont été réalisés en 2016 contre 40 MMDH en 2014, soit une croissance de 50%.

La Tribune

 

(Agence Ecofin) - ONU Femmes, l’entité des Nations Unies pour l’autonomisation des femmes et l’égalité des genres, a profité de la célébration de la Journée internationale de la femme rurale, ce 15 octobre 2017, pour rappeler les inégalités dont sont victimes les femmes dans l’accès aux terres agricoles, particulièrement dans les pays en développement.

« Les agricultrices sont tout aussi productives et entreprenantes que leurs homologues masculins, mais ne sont pas toujours en mesure d’obtenir des prix comparables pour leurs cultures. Elles n’ont pas non plus un accès égal à la terre, au crédit, aux intrants agricoles, aux marchés et aux chaînes agroalimentaires de grande valeur qui sont essentiels à leurs moyens de subsistance », dénonce notamment Phumzile Mlambo-Ngcuka, la directrice exécutive d’ONU Femmes.

Une situation qui interpelle d’autant plus que la moitié de la main-d’œuvre agricole dans les pays en développement est féminine. « Les femmes constituent une large part de la main d’œuvre agricole, formelle et informelle – près de la moitié de la main-d’œuvre agricole dans les pays en développement. Elles contribuent ainsi de manière significative à la production agricole, à la sécurité alimentaire et à la nutrition, à la gestion des terres et des ressources naturelles et au renforcement des capacités d’adaptation face aux changements climatiques », souligne le communiqué publié par l’institution onusienne, à cette occasion.

Afin d’apporter un début de solution à cette « injustice », ONU Femmes a placé l’édition 2017 de la Journée mondiale de la femme rurale sous le thème : « Une agriculture adaptable au climat pour l’égalité des genres et l’émancipation des femmes et des filles rurales ».

Aviadev

De nouvelles routes aériennes et un nouvel optimisme sur le continent africain ont conduit à une forte croissance de 13,3% des arrivées de vols internationaux en Afrique du début au milieu de l'année 2017, par rapport à la même période de l'année dernière, selon un rapport publié mercredi par ForwardKeys, spécialisé dans les études du tourisme mondial.

Le rapport a été publié lors de la conférence d'Aviation d'Afrique 2017 (AviaDev 2017) qui se tient aux côtés du Forum africain sur les investissements en hôtellerie (AHIF) à Kigali, la capitale rwandaise.

Le Rwanda accueille l'AHIF en collaboration avec AviaDev 2017 du 10 au 12 octobre, rassemblant plus de 500 délégués, dont des experts des secteurs de l'aviation et de l'hôtellerie, des investisseurs et des représentants gouvernementaux d'Afrique et d'ailleurs.

L'Egypte et la Tunisie mènent la reprise des arrivées de vols internationaux, après que les préoccupations de santé et de sécurité de 2014 à 2016 ont commencé à s'estomper, selon le rapport.

Les réservations de voyage en Afrique pour le reste de l'année 2017 (du 21 septembre à la fin de l'année) sont de 15,2% supérieures à celles de l'année dernière en raison des réservations anticipées aux Etats-Unis, en Europe et en Asie-Pacifique, selon ForwardKeys.

Les destinations de la Communauté d'Afrique de l'Est (CAE) ont connu une forte croissance de 12,2% cette année, en particulier de la part des visiteurs européens.

L'aviation africaine affiche une croissance extrêmement saine, a précisé Olivier Jager, directeur général de ForwardKeys.

Selon l'Association du transport aérien international (IATA), le transport aérien fournit 6,8 millions d'emplois et contribue 72,5 milliards de dollars au PIB en Afrique.

L'IATA a prédit que les dix marchés de l'aviation les plus dynamiques au cours des 20 prochaines années seront tous en Afrique.

Selon la Banque africaine de développement, la demande en transport aérien a augmenté de manière constante au cours des dernières années en Afrique, le nombre de passagers et le transport de marchandises ayant augmenté respectivement de 45% et 80%.

agence Xihnua

                        30 spécialistes africains en communication formés sur la gestion durable des terres

(Agence Ecofin)--Une formation de 8 jours sur la gestion durable des terres a eu lieu au Kenya. Placée sous le thème « L’utilisation des médias dans la gestion durable des terres » et destinée à 30 spécialistes africains en communication, elle a été co-organisée par le Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (Nepad) et l’organisation non gouvernementale Terrafrica.

« Consciente des agressions que nous subissons, liées à la dégradation de nos terres, consciente de ce qui modifie et détériore notre planète qui est fragile et qui est irremplaçable, consciente surtout que ces faits sont imputables à l’homme et que c’est sur lui qu’il faut agir, consciente enfin que les médias ont un rôle non négligeable à jouer pour juguler cette tendance à la dégradation, l’agence NEPAD a convié des spécialistes en communication venus de près de 30 pays d’Afrique et généralement membres de Terrafrica », explique, à cet effet, Fatou Niang, spécialiste en communication au ministère sénégalais de l’Environnement et du Développement Durable, selon des propos rapportés par Senpresse.

La représentante du Sénégal, lors de la formation, a souligné que « l’Objectif est d’améliorer les compétences des professionnels des medias dans le cadre des investigations dans la GDT (Gestion Durable des Terres), mieux les outiller afin qu’ils soient davantage associés aux activités et qu’ils puissent être amenés à rédiger des articles et à sensibiliser sur la dégradation des terres, la désertification, la sécheresse ainsi que sur les avantages de la Gestion durable des terres ».

Depuis le 1er octobre à Kigali, les passagers des bus n'ont plus besoin de liquide pour payer leur voyage : la capitale du Rwanda a généralisé un système de paiement par carte, mis en place il y a deux ans dans les transports publics.

A Kigali, la vie des usagers des transports a été simplifiée, en seulement quelques mois. Plus besoin d'avoir des billets de banque dans la poche, une carte à puce électronique, baptisée "Tap & Go", suffit désormais pour faire ses trajets quotidiens.
Certes, il faut s'y prendre quelque temps à l'avance, et l'acheter auprès des vendeurs de la gare routière. La carte coûte 1000 francs rwandais (environ 1 euros), et il faut ensuite la provisionner pour un nombre de trajets choisi, chaque trajet coûtant 250 francs.

Ensuite, rien de plus simple : attendre son bus, monter 2 marches, passer sa carte devant un boîtier électronique qui enregistre le voyage, et s'asseoir.  La manoeuvre fait gagner du temps au chauffeur.  "Avant ces cartes, nous avions des problèmes lors de la transaction avec les clients", précise Jean-Bosco Niyokwizigirwa, chauffeur de bus. "Ils essayaient toujours de négocier. Mais maintenant, ils valident simplement, ça va vite, il n'y plus de conflits.

"Avant ces cartes, nous avions des problèmes lors de la transaction avec les clients: ils essayaient toujours de négocier".Jean-Bosco, chauffeur de bus à Kigali

Si le "Tap & Go" fluidifie le trafic, évite les arrêts pour faire de la monnaie, les attentes, les discussions tendues, il permet surtout à l'opérateur de transport de simplifier ses comptes. "On a augmenté les rendements", se réjouit Donatien Ruberingwa. "Cela a augmenté les revenus. Cela n'a pas été toujours facile au début parce que les gens ne comprenaient pas, vu les habitudes. Et vous savez bien que ce n'est pas facile de chasser les habitudes..."

Cela fait maintenant 2 ans que l'entreprise AC Group a commencé à mettre en place ce système électronique dans les bus de Kigali. Depuis le 1er octobre, c'est toute la ville qui en est équipée, et il n'est plus possible de payer en liquide. Pour recharger sa carte aux guichets des transporteurs, les billets de banque sont bien sûr toujours les bienvenus... Mais l'argent peut aussi passer par le téléphone portable, grâce au transfert de monnaie virtuelle. C'est le principe de  la démonétisation, un des grands projets du Rwanda du XXIème siècle.

Nous contribuons à l'effort fait par notre pays pour diminuer l'utilisation des paiements en liquide dans l'économie. Patrick Nsenga Buchana, PDG d'AC Group, créateur de la carte "Tap & Go"

Le PDG d'AC Group, Patrick Nsenga Buchana a vite compris que son entreprise, une start-up spécialisée dans les solutions de carte à puce, bénéficiait d'un contexte très favorable. "Nous contribuons à l'effort fait par notre pays pour diminuer l'utilisation des paiements en liquide dans l'économie", s'enorgueillit ce jeune patron, également étudiant aux Etats-Unis, à la Stanford Graduate School of Business. "Le Rwanda veut que les transactions électroniques soient fiables". Se débarrasser du cash, un des multiples moyens d'élever le pays au rang des nations d'avenir...

Patrick Nsenga Buchana est un ambitieux, comme beaucoup de ses collègues du secteur privé, chargé de développer le pays. "A long terme nous souhaitons connecter plus de 100 millions de personnes à un système de transport fiable, avec des paiements numériques à un moment où les villes intelligentes sont une réalité dans de nombreux pays en développement." L'entrepreneur avance aujourd'hui le chiffre d'un million d'utilisateurs de sa carte "Tap & Go", à Kigali bien sûr, mais aussi à Douala et Yaoundé au Cameroun. Puis plus loin, bientôt, c'est prévu. AC Group veut devenir un acteur majeur du transport sur tout le continent africain.

TV5 Monde

Calender

« October 2017 »
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31