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Lieutenant-Colonel Edouard Nshimirimana, en lunettes noires, à gauche

Les deux principaux leaders de la rébellion des Forces populaires du Burundi (FPB) ont été arrêtés samedi dans l’est de la Tanzanie, puis extradés dimanche au Burundi, a annoncé leur mouvement dans un communiqué parvenu lundi à l’AFP. 

« Le 21 octobre à Ngara (Tanzanie), quatre cadres des FPB, dont les (numéros) 1 et 2, Jérémie Ntiranyibagira et Edward Nshimirimana, ont été arrêtés par les forces de l’ordre de Tanzanie et du Burundi », indique ce communiqué authentifié par plusieurs cadres des FPB, le nouveau nom des Forces républicaines du Burundi (Forebu). 

Ils « ont été irrégulièrement extradés le 22 octobre vers le Burundi, où leurs vies sont en danger », poursuit le communiqué, sans donner de détails sur les circonstances de ces arrestations. 

Aucune source officielle tanzanienne ou burundaise n’a dans l’immédiat pu être jointe pour confirmer l’information. Mais Ikiriho, un site d’information proche du pouvoir burundais, a nié qu’il y ait eu extradition. 

« Jusqu’à maintenant, cette information est fausse. Il n’y a aucun échange de captifs militaires entre Tanzanie et Burundi », a affirmé dimanche soir le site sur son compte Twitter, en disant citer des « officiels ». 

Les ex-Forebu sont essentiellement composées de soldats et policiers qui ont déserté les corps de défense du Burundi depuis le début, en avril 2015, de la crise politique dans ce pays d’Afrique des Grands Lacs. 

La rébellion avait annoncé fin août qu’elle prenait désormais le nom de FPB et passait sous les ordres du général Jérémie Ntiranyibagira. Le colonel Edouard Nshimirimana, qui avait annoncé la création des Forebu le 23 décembre 2015, était devenu son adjoint. 

« Les deux responsables se sont fait piéger en Tanzanie où ils s’étaient rendus en mission », a réagi sous couvert d’anonymat un cadre rebelle burundais, encore « sous le coup d’un choc terrible ». 

« Nous pensons que les autorités burundaises cachent pour le moment qu’ils ont été immédiatement envoyés au Burundi, pour pouvoir les torturer afin de recueillir des informations sur notre mouvement », a-t-il ajouté. 

Les Forebu avaient été créées quelques mois après le début de la crise provoquée par la candidature fin avril 2015 du président Pierre Nkurunziza à un troisième mandat, que l’opposition, la société civile et une partie de son camp jugeaient contraire à la Constitution et à l’Accord d’Arusha, qui avait mis fin à la guerre civile (1993-2006). 

M. Nkurunziza a été réélu en juillet 2015. Les violences qui ont accompagné cette crise ont depuis fait de 500 à 2.000 morts, selon les sources (ONU et ONG), des centaines de cas de disparition forcée et de torture, et ont poussé à l’exil plus de 400.000 Burundais. 

 

Selon le dernier rapport des experts indépendants de l’ONU sur la République démocratique du Congo (RDC), pays frontalier, les FPB sont désormais le groupe rebelle burundais le plus important en nombre. Il comprend entre 300 et 500 combattants, basés au Sud-Kivu, dans l’est de la RDC.

Mali actu

Au Rwanda, Israël va investir dans un centre d’horticulture àhauteur de 2,5 millions de dollars, qui formera et renforcera les capacités des agriculteurs du pays. Ce nouveau projet témoigne des liens forts entre les l’Etat Hébreu et Kigali.

A partir de juillet 2017, un centre d’excellence en horticulture de 2,5 millions de dollars a uvert ses portes. Il forme et aide les agriculteurs à moderniser leur technique.

« Le centre servira aux étudiants, chercheurs et agriculteurs qui veulent améliorer leur productivité », a annoncé directeur de la Division de l’horticulture au Conseil national d’exportation agricole (NAEB).

Nsanzabaganwa, directeur de NAEB, a déclaré :  « Nous sommes maintenant dans la phase finale avant que le centre ne commence à fonctionner. Léquipement nécessaire et les machines d’irrigation sont déjà expédiés ». A présent, il faut moderniser l’agriculture afin d’améliorer le rendement. Ainsi, chaque année, des stagiaires sont envoyés en Israël pour y apprendre de nouveaux procédés agricoles.

La question de  l’énergie verte a aussi été débattue. Le Rwanda à l’intention de dépenser 1,8 million de dollars pour mettre en œuvre le programme appelé « Parlement vert ». Ce projet nécessite l’installation d’un ensemble solaire de 4 650 m² sur le toit du parlement rwandais.

Au niveau écologique, les Israéliens avait déjà beaucoup aidé le Rwanda grâce à la construction d’une centrale solaire de 8,5MW d’une valeur de 23,7 millions de dollars dans le district de Rwamagana, dans la province de l’Est, par « Energiya Global », premier investisseur mondial dans les champs solaires.

Israel Valley

La Première Dame du Rwanda, Mme Jeannette Kagame l’a déclaré au cours de son allocution au Global Citizen Forum récemment tenu à Monténégro. C’était un discours sur l'unité et la réconciliation prononcée sous le thème: « Opportunités à l'ère de l'incertitude. »

A en croire Jeannette Kagame, la reconstruction de la nation rwandaise se fait aujourd’hui avec tous les peuples et toutes les cultures sans tenir compte du passé marqué par l’exclusion de nombreux rwandais. « Aujourd'hui, les africains qui viennent au Rwanda reçoivent des visas à leur arrivée, tandis que les non-africains ont facilement leurs visas grâce à des services en ligne, et sur la base des accords mutuels avec leurs pays respectifs » a-t-elle fait savoir.

Le forum, réunissant divers leaders venant des quatre coins du monde, visionnaires et entrepreneurs, est une plateforme d'échange, d'éducation, de développement et de promotion de la citoyenneté mondiale en tant que mode de vie.

La Première Dame rwandaise a aussi dit qu'il y avait plus à gagner au niveau humain et économique en s'ouvrant aux autres, notant que c'est la raison pour laquelle le Rwanda a délibérément décidé d'autoriser la double nationalité et de plaider en faveur d'une politique de non-visa en Afrique.

Mme Jeannette Kagame a également expliqué pourquoi est-ce que le gouvernement rwandais travaillait sur la question de rapatriement des réfugiés rwandais, en mettant en place des programmes socio-économiques facilitant leur retour avant d’appliquer la clause de cessation du statut de réfugié rwandais, fixée à la fin du mois de décembre 2017.

« Après le génocide de 1994 contre les Tutsis, les Rwandais ont adopté un nouvel état d'esprit, ce qui leur a donné les moyens de façonner leur avenir » a-t-elle rassuré, avant d’ajouter que le Rwanda considère désormais l'éducation comme un outil puissant et capable de promouvoir l'avancement des communautés entières : « nous nous sommes ainsi concentrés sur l'augmentation du nombre d'établissements d'enseignement primaire, secondaire et universitaire pour réaliser la transformation économique et sociale envisagée dans nos plans nationaux de développement. »

La Première Dame a ainsi rappelé que le terrible passé du Rwanda a forgé  l'attitude de la communauté internationale à l'égard d'autres conflits et violences au niveau mondial. « Nous avons, par exemple, accueilli des centaines de milliers de réfugiés et nous leur avons donné accès aux mêmes services d'éducation et de santé que nos citoyens. Nous pensons que les réfugiés ou non, ce sont des êtres humains et qui méritent rien de moins que d’être bien traités avec dignité. »

Le Rwanda est également l'un des principaux fournisseurs des contingents aux missions de maintien de la paix de l'ONU et de l'Union africaine, se classant au cinquième rang des contributeurs au niveau mondial et au deuxième rang en Afrique.

« L'appropriation, la responsabilité et l'interdépendance sont autant de valeurs qui font de nous de bons citoyens, car ils nous qualifient de bons citoyens du monde » disait Madame Jeannette Kagame, ajoutant qu’au Rwanda, les valeurs et les principes culturels sous-tendent des principes de la gouvernance politique et économique et orientent la formulation des politiques et des programmes clés.

Enfin, la Première Dame du Rwanda a souligné la nécessité de continuer à repousser les limites de la division, de plaider en faveur de l'empathie et de l'inclusion en demandant aux dirigeants de rendre aussi compte à la base, chacun au niveau des responsabilités attachés à ses fonctions.

Par Gilbert Cyiza

Le parlement rwandais a exigé jeudi la fermeture « immédiate et inconditionnelle » du Bureau de Human Right au Rwanda (HRW), demandant que le gouvernement rwandais cesse désormais de collaborer avec cette organisation des droits de l’homme après la sortie d’un rapport controversé sur ce pays.

Selon le Vice-président de la chambre des députés rwandais, Abbas Mukama, l’heure est venue pour le gouvernement rwandais de suspendre sa coopération avec HRW.

« Pourquoi perdre notre temps à travers l’envoi des réactions contre des rapports controversés et qui sont basés sur des informations biaisées et non-fondées« , s’est interrogé le député rwandais, manifestement en colère.

Les députés rwandais s’exprimaient jeudi dans l’après-midi lors d’une session à laquelle ils avaient invité la Présidente de la Commission rwandaise des Droits de la Personne (CNDP), Mme Madeleine Nirere, pour s’expliquer sur le rapport publié récemment par HRW. Vendredi dernier, la CNDP a montré à la presse les sept personnes que l’organisation HRW avait déclarées assassinées dans le récent rapport intitulé « Tous les voleurs doivent être tués ».

Par exemple le rapport de HRW mentionne un certain Pascal Nsabiyeze alors que son vrai nom est Alias Nsabiyeze ainsi qu’une dizaine d’autres individus qui auraient été également exécutés par l’Armée rwandaise, la Police ou les éléments chargés d’assurer la sécurité au niveau local communément connus sous l’appellation de DASSO.

Par ailleurs, les autorités rwandaises ont affirmé qu’au cours de son dernier séjour au Rwanda, un chercheur de la division Afrique de HRW, Lewis Mudge, s’était rendu dans le secteur de Boneza, dans le district de Rutsiro (Ouest), le 6 juillet 2017, où il a rencontré les responsables de l’administrations locale de cette localité.

Dans ses conclusions, le chercheur qui venait de s’enquérir sur le sort des personnes que HRM croyait avoir été exécutées dans cette région, n’a pas fait preuve de professionnalisme, car il a préféré tirer une conclusion plutôt tendancieuse sans consulter les autorités compétentes.

Parmi ces personnes déclarés mortes dans ce rapport controversé alors qu’ils sont en vie, il y a notamment un certain Tharcisse Nsanzabera, Alphonse Majyambere , Daphrose Nyirabavakure, Jovan Karasankima, Elias Habyalimana, Donati Nzamwitakuze et Emmanuel Hanyurwabake.

« Nous pensons qu’il y a des normes dans lesquels l’organisation Human Right Watch doit exercer son travail avec professionnalisme« , a fait remarquer amère, le député Gallican Nyingana.

Selon lui,  l’heure est venue pour que le gouvernement puisse revoir sa collaboration avec cette organisation, compte tenu des termes de ce contrat renouvelés chaque année »

Agence Rwandaise d'Information

(Agence Ecofin) - En matière de PIB, le Nigeria est, de loin, le pays le plus riche d’Afrique en 2017. C’est ce que révèlent les récents chiffres de la Banque africaine de développement (BAD), publiés à Abidjan, la semaine dernière.

Aidé par une forte production pétrolière et le redressement des cours mondiaux des matières premières, le PIB aux prix courants du Nigeria qui  représente plus de 72% de l’ensemble des économies de l’Afrique de l’ouest, devrait atteindre 581 milliards $ cette année contre 519 milliards $, en 2016.

Loin derrière, l’Afrique du Sud qui est sortie de récession au second trimestre, arrive en deuxième position. La richesse créée au cours de cette année civile par les résidents sud-africains, pourrait passer la barre des 276 milliards $.

Reléguée au troisième rang par la nation arc-en-ciel, l’Egypte dont l’économie est encore convalescente, marque la présence du premier pays nord-africain dans ce classement, grâce à un volume d’activité qui pourrait avoisiner 264 milliards $.

S’en suivent, l’Algérie qui  pourrait totaliser 170 milliards $, complétant le quartet de tête, puis l’économie soudanaise qui pèsera au bout de cette année, 124 milliards $. Cette dernière surclasse ainsi le Maroc qui, malgré le dynamisme de son économie marquée par un début accentué de diversification, se retrouve à la sixième place. Porté par une croissance de 4% au moins, le Pib du Royaume chérifien devrait franchir la barre des 121 milliards $ au terme de cette année. Le Maroc doublerait ainsi la taille de son économie en 12 ans, selon les chiffres consultés par l’Agence Ecofin.

Avec 104 milliards $, l’Angola restera le septième pays le plus riche en Afrique en 2017.  Un an plus tôt, la taille de l’économie du deuxième producteur africain de pétrole était de 96 milliards $.

L’Ethiopie, locomotive de la croissance africaine, devrait garder sa 8e place avec 93 milliards $ contre 84 milliards en 2016. Un bond qui confirme les prévisions des institutions internationales. Le pays qui, en 12 ans, a presque sextuplé son Pib, devrait enregistrer cette année la plus forte croissance à l’échelle mondiale, devançant des pays comme Myanmar (7,5%), la Côte d’Ivoire (7,3%) ou l’Inde (7,2%).  

Enfin, le Kenya (77 milliards $) et la Tanzanie (52 milliards), tous de la sous-région la plus dynamique d’Afrique (l’Est), en termes de Pib, complètent le top 10.

Précisons que ce classement fait par l’Agence Ecofin, qui s’appuie sur les données de la Bad, ne prend en compte que la richesse globale créée par l’économie des nations suscitées.

La politique d’isolement cellulaire pour les prisonniers sera bientôt supprimée dans le système carcéral du Rwanda, selon le Secrétaire d’Etat à la Révision de la Constitution et des autres lois, Evode Uwizeyimana.

S’exprimant devant le parlement à Kigali, l’officiel rwandais qui décrit la peine de prison à perpétuité avec isolement comme une forme de torture, a estimé que des lois en vigueur régissant l’isolement en prison ne peuvent pas toujours procéder comme prévu.

On rappelle que depuis décembre 2008, le Parlement rwandais a interdit formellement détention par isolement des suspects de génocide transférés par le Tribunal Pénal International pour le Rwanda ou d’autres qui pourront éventuellement être extradés d’autres pays étrangers et reconnus coupables par les tribunaux rwandais.

Certes, cette peine est restée depuis lors, appliqué pour d’autres prisonniers condamnés pour d’autres crimes liés au génocide, a indiqué une source judiciaire à Kigali. Cette suppression des cellules de détention par isolement intervient au moment où la justice rwandaise continue de réclamer l’extradition de nombreux présumés génocidaires en quête d’asile en Europe et en Amérique du Nord notamment.

« Nous avons entamé la démarche administrative dans ce processus visant la réforme du système carcéral actuel« , a déclaré Evode Uwizeyimana devant le parlement rwandais. 

Alain Billen

L’American Academy of Achievement, une association sans but
lucratif qui vise à éduquer et inspirer les jeunes générations à
travers le monde, vient de décerner son prix pour l’édition 2017 au
Président rwandais Paul Kagame, notamment pour avoir été un modèle
d’inspiration pour plusieurs réalisations accomplies par ce pays
d’Afrique de l’Est.

Le prix « Golden Plate Award » est décerné depuis 1961 à des personnes
ou à des organisations qui se sont distinguées en qualité de meneurs
dans le monde des arts, des entreprises, du service public,
indique-t-on.

Interrogé sur son statut de modèle d’inspiration au Rwanda, le
président Kagame a expliqué que la seule réponse honnête qu’il puisse
donner est celle du peuple rwandais, qui a tant souffert, mais qui a
refusé d’être vaincu.

« Le sens de la réussite est beaucoup plus collective plutôt
qu’individuel (…) Personne ne peut tout accomplir seul« , a expliqué
le chef de l’état rwandais quelques instants après avoir reçu le prix
« Golden Plate Award 2017 ».

Malgré toutes les conséquences du génocide perpétré contre les Tutsis
en 1994, le président Kagame a déclaré que le gouvernement rwandais était confiant qu’il était toujours possible de travailler ensemble [pour reconstruire le pays].

« Nous étions confiants que c’était possible, Nous avons donc continué
jusqu’à ce que cet objectif puisse être atteint. Dans le domaine de la
[bonne] gouvernance, nous avons veillé à ce que tout le monde se sente
traité de la même manière« , a-t-il déclaré.

Selon lui, la réconciliation national est devenue une réalité plus que
jamais, comparativement au passé et cela peut rendre tout le monde fier
face à ce pas franchi.

S’exprimant lors du sommet organisé par l’American Academy of
Achievement à Londres, le président Kagame a estimé que le monde
entier ne pourrait être transformé que lorsque tout le monde tente d’atteindre
le potentiel de ses talents pour l’intérêt commun du people.

« Lorsque nous exploitons le potentiel de nos talents pour le bien-être
commun, et en faveur de nos voisins, nous pouvons transformer notre
monde pour être bien meilleur« , fait remarquer le président Kagame.

APA

                              

Le Rwanda  a été élu à la tête  du Comité Technique Spécialisé(CTS) de l’UA (Union africaine)  sur les migrations, les réfugiés et les personnes déplacées à l’intérieur de leurs propres pays.

L’élection du Rwanda a eu lieu au cours de la réunion d’Experts qui a lieu du 16 au 18 octobre 2017 à Kigali en prélude de celle des Ministres du 20 au 21octobre 2017 toujours dans la capitale rwandaise.

La seconde Réunion du CTS  (Comité Technique Spécialisé) sur la migration, les réfugiés et les personnes déplacées a lieu du 16 au 21 octobre 2017 à Kigali (Rwanda).

Elle est axée sur trois thématiques : Il ya l’examen et l’adoption du Protocole au Traité instituant la Communauté économique africaine, relatif à la libre circulation des personnes, au droit de résidence et au droit d’établissement;

Il ya ensuite l’examen et l’adoption du Cadre de politique migratoire révisé de l’UA et son premier Plan décennal; et enfin l’examen et l’adoption de la Position africaine commune sur le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières.

Pour rappel, la Commission de l’Union africaine avait organisé la première Réunion du Comité technique spécialisé (CTS) sur la migration, les réfugiés et les personnes déplacées, à Addis-Abeba (Éthiopie), en novembre 2015.

ARI

 

Le Burundi vient de perdre la gestion de l'argent attribué par le Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme au profit du Programme des Nations unies pour le développement. Ce Fonds mondial a injecté dans le pays plus de 275 millions de dollars américains dans le pays en 14 ans. La raison de cette décision est la mauvaise gestion de ces fonds comme cela transparaît dans une lettre que le Fonds mondial vient d'envoyer à la ministre burundaise de la Santé.

Officiellement, l'organe chargé de la gestion de ces fonds est sanctionné pour ses performances plutôt médiocres.  Le Fonds mondial rappelle dans sa lettre que sa note n'a jamais dépassé le B1, c'est l'équivalent d'un 2 sur 5, notamment pour « ses défaillances dans le domaine de la gestion financière et la passation des marchés ».

La conséquence, une faible capacité d'absorption des fonds. Par exemple, 30 millions de dollars, qui correspondent à 35% des subventions accordées au Burundi, ne seront pas utilisés d'ici la fin de cette année, prévient le Fonds mondial. « Ça n'est pas une surprise », selon des responsables d'ONG locales engagées dans la lutte contre le Sida qui ne décolèrent pas contre la ministre de la Santé.

Recrutements en violations des règles, licenciements abusifs, immixtion dans la gestion au quotidien, réquisition de véhicules, certains avaient tiré la sonnette d'alarme depuis des mois publiquement en l'accusant d'être à l'origine de tous les maux dont souffre l'organe de gestion, ce que le docteur Josiane Nijimbere a toujours nié.

Devant les menaces de sanctions du Fonds mondial, la ministre avait proposé que la gestion de tout cet argent soit cette fois confiée directement à son cabinet.  Le Fonds mondial vient d'opter pour le PNUD, qui aura la main sur 72 millions de dollars de subventions prévues pour les trois prochaines années.

« C'est une terrible gifle pour le gouvernement burundais », déplore un militant à Bujumbura. « La seule bonne nouvelle », dit-il, c'est que « les malades vont continuer de bénéficier de ces fonds ».

RFI

                                  

Proparco et FMO ont investi 30 millions d’euros à parts égales dans la Banque Populaire du Rwanda (BPR). Le montant accordé sous forme de prêt a été arrangé par l’institution française. Filiale du fonds Atlas Mara, la Banque Populaire du Rwanda, active dans l’accompagnement des PME, est la deuxième établissement bancaire du pays en termes de dépôts.

La cérémonie de signature du prêt est intervenu le 14 octobre à Washington en marge des assemblées générales du FMI et de la Banque Mondiale. Les échanges de documents ont été paraphés par d’une part Gregory Clemente, CEO de Proparco et son homologue Linda Broekhuizen du FMO. D’autre part, Atlas Mara était représenté par Sanjeev Anand, directeur général de la branche banque.

Financial Afrik

Ancien ministre de l’Intérieur et militant du parti au pouvoir, l’Ombudsman du Burundi ne fait pas l’unanimité. Son élection en 2016 par le Parlement a été contestée par l’opposition.

L’opposition burundaise en exil a accusé Edouard Nduwimana, Ombudsman, ou Médiateur de la République, jugé pro-régime, de "torpiller" le processus de paix.

«Au moment où le peuple burundais attend avec impatience le démarrage effectif de véritables négociations inclusives, à même de remettre le pays sur la voie de la stabilité et le retour à l’Etat de droit, Edouard Nduwimana use de manœuvres visant à torpiller le processus des négociations d’Arusha, par la constitution d’une opposition parallèle et «pirate» dite «interne», a déclaré dans un communiqué publié lundi soir, le professeur Charles Nditije, président du Conseil National pour le respect de l’Accord d’Arusha pour la Paix et la Réconciliation au Burundi et de l’Etat de droit (CNARED), principale plateforme de l’opposition en exil.

L’opposition burundaise «condamne sans réserve» ces manœuvres et tricheries «indignes d’un Ombudsman et contraires aux missions qui sont attachées à cette fonction», rapporte la même source.

Pour aider le Burundi à sortir de la crise qui le secoue depuis plus de deux ans, l’opposition demande aux dirigeants de la Communauté des Etats d’Afrique de l’Est (CAE), à l’Union Africaine, aux Nations Unies et aux autres partenaires de «prendre des mesures coercitives pour contraindre le régime de Bujumbura à prendre part aux négociations, et ce, sans conditions». 

«Une convocation rapide d’une session de véritables négociations avec les vrais protagonistes couperait court à ses spéculations et redonnerait espoir au peuple burundais, en proie à des exactions de toutes sortes, à la peur, au désespoir et à une misère sans nom», a conclu le leader de l’opposition radicale.

Ancien ministre de l’Intérieur et militant du parti au pouvoir, l’Ombudsman du Burundi ne fait pas l’unanimité. Son élection en 2016 par le Parlement a été contestée par l’opposition.

Pourtant, de par la constitution du pays, cette personnalité est supposée être indépendante.

Elle a notamment la mission «d’assurer la médiation entre l’Administration et les Citoyens, d’assurer le contrôle du bon fonctionnement des entités administratives et de recevoir des plaintes et mener des enquêtes concernant les fautes de gestion et de violation des droits des citoyens commises par des agents de la fonction publique, judiciaire, des établissements publics et de tout organisme investi d’une mission de service public. 

Ni le gouvernement burundais ni l’Ombudsman n’ont encore réagi à ces accusations de l’opposition radicale. 

Depuis fin avril 2015, le Burundi traverse une grave crise politique émaillée de violences, déclenchée par la candidature controversée du président Pierre Nkurunziza à un troisième mandat. 

Ces violences ont déjà fait plus de 1000 morts et ont poussé plus de 400.000 personnes à l’exil selon l’ONU et les ONG. 

Jean Bosco/Anadolu

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« Nous devons faire venir les jeunes à l'agriculture et y voir une activité entrepreneuriale lucrative, non pas un signe de manque d'ambition », a souligné Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement 

La sécurité alimentaire en Afrique dépend de la capacité à attirer les jeunes vers l'agriculture et l'agroalimentaire. Tel est le message qu’a livré la Banque africaine de développement à l'occasion de la Journée mondiale de l'alimentation 2017. Car le secteur agricole a le potentiel de créer de la richesse et des emplois pour les jeunes Africains, de quoi endiguer les migrations. 
  
La Journée mondiale de l'alimentation, célébrée tous les ans le 16 octobre, promeut la sensibilisation et une action mondiale en faveur de ceux qui souffrent de la faim. Elle rappelle également la nécessité d'assurer pour tous une sécurité alimentaire et un régime alimentaire nutritif. Le thème de cette année met l'accent sur la nécessité de « changer l'avenir des migrations - Investir dans la sécurité alimentaire et le développement rural ». 
  
Le programme ENABLE Youth de la BAD, qui prépare une nouvelle génération de jeunes “agripreneurs”, est en bonne voie pour y parvenir. 
  
Au Libéria, Mahmud Johnson, 26 ans, est le fondateur de J-Palm Liberia, qui travaille à accroitre de 50 à 80 % les revenus des petits exploitants de palmiers à huile. Il est aussi en train de créer des emplois pour plus de 1 000 jeunes, amenés à travailler comme commerciaux pour ses produits. 
  
« En dépit de difficultés colossales, nous, jeunes Africains, sommes résolus à maximiser les ressources agricoles que nous avons en abondance, pour créer de la richesse, des emplois et des opportunités socio-économiques dans nos pays et à travers tout le continent. Nous avons besoin que nos parties prenantes nous voient comme des partenaires sérieux dans la transformation de l'Afrique et qu’ils nous aident à développer nos entreprise », plaide Mahmud Johnson. 
  
Mahmud et quelques-uns de ses employés ont bénéficié de programmes de renforcement des capacités dans le cadre de l'initiative Empowering Novel Agri-Business-Leded Youth for Youth, dite « ENABLE Youth » par acronyme. 
  
À l’instar du jeune patron de J-Palm Liberia, de nombreux jeunes africains n’ont d’autre envie que de rester en Afrique pour y créer de la richesse et des emplois, à condition qu’on leur offre les outils et l’opportunité d’utiliser leurs compétences. La Banque collabore avec l'Institut international d'agriculture tropicale (IITA) dans le cadre du programme ENABLE Youth, pour développer une nouvelle génération de jeunes agripreneurs. 
  
« Notre objectif est de faire émerger 10 000 jeunes entrepreneurs agricoles par pays au cours des dix prochaines années, a déclaré le président Adesina. En 2016, la Banque a fourni 700 millions de dollars pour appuyer ce programme dans huit pays, et nous avons aujourd’hui des demandes en provenance de 33 pays ». 
  
Pour la Banque, les investissements dans l'agriculture sont essentiels pour que les jeunes Africains puissent prospérer, et, partant, endiguer les flux de migration. 
  
« Cet objectif et le thème de la Journée mondiale de l'alimentation 2017 sont bien alignés sur deux des Cinq grandes priorités de développement de la BAD, les High 5 Nourrir l'Afrique et Améliorer la qualité de vie des populations africaines », a déclaré Jennifer Blanke, vice-présidente chargée de l’Agriculture et du développement social à la BAD. 
  
« Une agriculture reposant sur un secteur privé florissant en Afrique est à même de fournir des emplois et des revenus qui attirent et retiennent les meilleurs talents africains sur le continent, tout en améliorant la qualité de vie de tous les Africains », a-t-elle plaidé. 
  
Avec plus de 70 % des Africains qui dépendent de l'agriculture pour leur subsistance, il est impératif de libérer le plein potentiel de ce secteur, ce qui contribuera grandement à améliorer la qualité de vie des Africains. 
  
En conséquence, l'un des objectifs de « Nourrir l’Afrique » est d'éliminer la faim et la malnutrition à l’horizon 2025. 
  
Parce que les ressources minérales comme l'or, les diamants ou le pétrole brut ne sont pas illimitées, les pays africains doivent diversifier leurs économies. Cela ne peut se faire sans mettre l’accent sur l'agriculture, étant donné que la grande majorité des Africains en dépendent pour leur subsistance. 
  
La hausse de la demande alimentaire et l'évolution des habitudes de consommation en raison de facteurs démographiques comme l'urbanisation (flux migratoires intérieurs) entraînent une hausse rapide des importations nettes de produits alimentaires. Celle-ci devraient même tripler et passer de 35 milliards de dollars en 2015 à plus de 110 milliards de dollars d'ici à 2025 si la tendance à la hausse n’est pas jugulée. 
  
Sachant que les petits agriculteurs africains ont autour de 60 ans en moyenne, la sécurité alimentaire de l'Afrique dépend de sa capacité à attirer les jeunes vers l'agriculture et l'agroalimentaire et à les responsabiliser. Les gouvernements peuvent soutenir ces changements en créant les conditions propices, grâce à des réformes politiques visant à accroître les investissements privés dans l'agriculture et l'agroalimentaire. Et aussi en définissant mieux l'importance de l'agriculture pour leurs économies dans leur interaction avec le public. 
  
« La sécurité alimentaire, le développement rural sont étroitement liés aux questions de migration, de fragilité et de résilience, analyse Khaled Sherif, vice-président de la BAD pour le Développement régional, l'Intégration et la Prestation de services. La Corne de l'Afrique et le Sahel offrent des exemples incontestables de la façon dont des facteurs mondiaux comme l'insécurité alimentaire, l'extrémisme radical et les migrations aggravent la fragilité d’un État et ont un effet dévastateur sur le développement. » 
  
Et le vice-président Sherif d’ajouter : « Le manque d'opportunités économiques, d'infrastructures, d'opportunités d'emploi et les changements climatiques imprévisibles dans ces pays sont des sources majeures de fragilité, qui conduisent souvent à la migration forcée de populations dans une quête désespérée d’opportunités. La Banque adopte, le cas échéant, des approches fondées sur les risques aux niveaux national et régional pour lutter contre la fragilité ». 
  
Ainsi, le 14 octobre, la BAD a joint sa voix à celle du ministre de l'Agriculture et du développement rural de la Côte d'Ivoire et d'autres partenaires au développement lors d’une journée qui promouvait l'agriculture comme activité lucrative. Tous ont souligné la nécessité pour les gouvernements d'investir dans l'agriculture pour créer des emplois et endiguer les flux migratoires qui minent la sécurité et l'économie des pays africains.

Pressafrik

Au Rwanda, le Ministère des Ressources Animales et Agricoles (MINAGRI) déboursera 13 milliards de francs rwandais (15,5 millions $), dans l’amélioration de la performance de la filière porcine, indique The New Times.

Selon Didace Rushigajiki, spécialiste du bétail au MINAGRI, cette enveloppe devrait permettre entre autres de promouvoir l’adoption de nouvelles technologies dans le segment de transformation, et de renforcer les capacités des acteurs dans l’élevage porcin et le contrôle des maladies.

Plus globalement, indique le dirigeant, plusieurs mesures sont envisagées pour aboutir à la qualité des produits et d’améliorer l’accès au marché pour les acteurs de la filière. Il s’agit notamment d’un accompagnement dans l’installation d’abattoirs modernes pour le respect des normes de qualité, ainsi que de la régulation des prix pour protéger les éleveurs.

Pour rappel, selon The New Times, le Rwanda table sur une production de 68 000 tonnes de viande de porc d’ici 2023-2024, contre 20 000 tonnes actuellement. Le pays ne possède que 5 abattoirs modernes et dirige principalement ses exportations vers la RDC.

Espoir Olodo

Le président Paul Kagame a déclaré qu’après le génocide de 1994 contre les Tutsis, le gouvernement a œuvré pour reconstruire la nation en plaçant les populations au centre des stratégies nationales de développement. Il s’exprimait vendredi lors du sommet sur le capital humain organisé par le Groupe de la Banque mondiale à Washington DC, aux États-Unis.

L’événement vise à souligner l’importance d’une population saine, instruite et qualifiée pour la construction d’une économie stable et productive. Paul Kagame a déclaré que le capital humain est sans aucun doute le moteur de la croissance des revenus élevés et le fondement de la prospérité. Il a dit que les gens naissent tous égaux en droits et en dignité, mais la trajectoire et la vitesse du progrès sont déterminées par la façon dont ils utilisent les capacités acquises dans les premières étapes de leur vie.

Le chef de l’Etat a déclaré qu’en investissant dans la santé, l’éducation et la créativité, les leaders transforment les peuples en individus capables de penser et d’agir non seulement pour eux-mêmes mais aussi pour le bénéfice de leurs communautés. « Émanciper la liberté et la capacité humaines est un multiplicateur de force qui crée un potentiel illimité. Pour cette raison, je voudrais tous nous mettre au défi de ne pas limiter nos ambitions d’ ‘‘éliminer l’extrême pauvreté’’ ».

« Notre objectif est la prospérité et le bien-être pour tous. C’est l’essence de ce qui ne cesse de nous réunir ici, à chaque fois », a-t-il ajouté.

Parlant de l’expérience du Rwanda, le président a déclaré qu’il y a vingt-trois ans, le pays était complètement dévasté. « Alors que nous travaillions à reconstruire la nation, nous n’avions pas d’autre choix que de mettre notre peuple au centre de notre stratégie. C’était simplement une question de sécurité et de survie ».

Prenant l’exemple des décennies avant 1994, il a déclaré que l’accès à l’enseignement secondaire et supérieur était une faveur politique soumise à des quotas ethniques. Il a dit que le pays ne produisait qu’environ 2 000 diplômés universitaires pendant cette période, contrairement à aujourd’hui, environ 90 000 Rwandais terminent leurs études supérieures chaque année.

Il a déclaré que le programme national d’assurance maladie du Rwanda couvre près de 90% des Rwandais et que des dizaines de milliers de travailleurs bénévoles de santé communautaire sont déployés à travers le pays. « Cela a contribué à une réduction de 80% de la mortalité maternelle et une réduction de 70% de la mortalité infantile et juvénile depuis 2000 ».

Il a réitéré qu’en exigeant l’égalité d’accès et d’opportunités pour les filles et les femmes dans les écoles, sur le lieu de travail et en termes de droits légaux, le pays a rendu l’économie plus forte et résiliente. « Nous élargissons l’enseignement technique et professionnel avec une pertinence directe pour le marché du travail ».

Paul Kagame a noté que le Rwanda a décidé de réunir tous les organismes clés dans un programme coordonné de développement de la petite enfance axé sur la nutrition, l’assainissement et l’éducation préscolaire.

« L’élimination de la malnutrition est une priorité particulière. Le taux de retard de croissance est passé de plus de la moitié des enfants en 2010 à près d’un tiers aujourd’hui. Mais c’est encore trop élevé. Notre objectif est de réduire encore le retard de croissance à 15% d’ici 2020, avec des réductions annuelles de 6% par la suite ».

Le président a affirmé que le Rwanda est heureux d’avoir le partenariat et le soutien solide de la Banque mondiale pour ces efforts avec trois nouveaux projets axés sur la protection sociale, la nutrition et l’agriculture. Cependant, il a souligné que le Rwanda a encore un long chemin à parcourir pour atteindre le statut de pays à revenu élevé.

« Compte tenu de notre point de départ, nous sommes habitués aux parcours difficiles, donc il n’y a aucun doute que finalement nous y arriverons. Mais nous ne pouvons tirer pleinement profit de nos ressources naturelles ni saisir les opportunités de la mondialisation sans faire d’abord le potentiel inhérent de notre peuple une réalité ».

Il a dit que le gouvernement ne fournissait pas de fonds, mais créait des biens publics dans un environnement de sécurité, de stabilité, de prévisibilité des politiques et de primauté du droit ; soulignant que l’optimisme quant à l’avenir partagé par les Rwandais, ainsi que par les partenaires, repose sur la poursuite de l’amélioration tangible du bien-être des citoyens.

Il a conclu en disant que le capital humain génère de la prospérité en permettant des mentalités de responsabilité, de productivité, d’innovation et d’autonomie.

André Gakwaya

Cinq jours après le passage par les urnes des Libériens les urnes ont dévoilé 95% des résultats et ceux-ci sont largement en faveur de George Weah, ancienne star du football mondial reconverti dans la politqiue et qui se présente comme le défenseur des plus démunis.

Selon les derniers résultats publiés dimanche soir, George Weah décrocherait 39% des voix au premier, loin devant Joseph Boakai, vice-président sortant qui décrocherait 29,1 %

« Il n’y a plus de doute à présent » sur la nécessité d’un second tour, a déclaré le porte-parole de la Commission électorale nationale (NEC), Henry Flomo, lors de l’annonce de ces résultats partiels.

Quelque 1,55 million de suffrages ont déjà été dépouillés, pour un taux de participation moyen de 74,5 %, a précisé le président de la NEC, Jérôme Korkoya, lors d’une conférence de presse.

Les 18 autres candidats sont largement distancés. L’avocat et vétéran de la politique Charles Brumskine arrive en troisième position, avec 9,8 % des suffrages, devant Alexander Cummings, ancien dirigeant de Coca-Cola pour l’Afrique, à 7,1 %, suivi par le sénateur Prince Johnson, chef de milice pendant la guerre civile (1989-2003, quelque 250 000 morts), à 7 %.

Large avance

Sur les 15 provinces du pays, George Weah faisait la course en tête dans 12, y compris celle de la capitale, Monrovia, dont il est sénateur depuis 2014 et qui concentre près de 40 % des quelque 2,1 millions d’électeurs.

Le vice-président paraît devoir s’imposer dans deux provinces, dont sa région natale de Lofa (nord), la quatrième en nombre d’électeurs, et M. Brumskine à Grand-Bassa (centre).

Selon la Constitution, le second tour est organisé le deuxième mardi qui suit la proclamation des résultats définitifs du premier tour.

La présidente sortante Ellen Johnson Sirleaf, prix Nobel de la paix 2011, qui ne pouvait plus se représenter après deux mandats, a estimé le jour du vote que le Liberia était « prêt pour la transition », la première d’un dirigeant élu à un autre dans ce pays « depuis trois générations ».

Africa news

 

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