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Les villageois du secteur de Mageragere (district de Nyarugenge) vont chercher de l’eau dans la rivière Nyabarongo, car ils n’ont pour le moment aucune autre alternative. C’est lorsqu’ils s’approchent de la rivière pour y puiser l’eau, que les crocodiles les attrapent à la vitesse de l’éclair.

La Société « WASAC » (Water and Sanitation Corporation), chargé de l’assainissement et de l’approvisionnement en eau dans les zones rurales, va effectuer des forages dans les zones exposés aux attaques de crocodiles.

Gisèle Umuhumuza, Directrice Générale adjoint chez « WASAC » a déclaré que la société va utiliser ce système temporaire qui permettra aux villageois de ne plus se rendre à la rivière, le temps que « WASAC » termine les installations d’approvisionnement d’eau prévues.

« Wasac », en collaboration avec le district, a demandé aux forces de réserve (armée) de prendre en charge la construction de ces travaux. « Nous avons dû d’abord concentrer nos efforts pour l’approvisionnement en eau de la prison de Mageragere. Nous avons signé un contrat avec les Forces de Réserve qui débuteront bientôt les travaux qui seront achevés d’ici six mois », a déclaré Gisèle Umuhumuza.

Marie Immaculée Ingabiré, Présidente de « Transparency International Rwanda » a déclaré que le gouvernement devait mettre en place des mesures durables pour protéger l’environnement et les humains : « Le gouvernement devrait établir des projets qui aident les gens à ne pas menacer l’environnement, et vice-versa. Si les gens avaient de l’eau, ils ne seraient pas attaqués par les crocodiles de Nyabarongo ».

Alain Billen

La Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Louise Mushikiwabo, s’est exprimée lors de la journée officielle qui a eu lieu vendredi dernier, au cours de laquelle le Président Paul Kagame a prêté serment. S’adressant à un stade comble pour l’occasion, Louise Mushikiwabo a voulu réaffirmer sa vision du pays en matière de transformation socio-économique.

La Ministre a déclaré, en début de discours : « Le Rwanda est un pays qui veut aller loin, très loin… et nous avons encore du chemin à parcourir. Le Rwanda est aussi un pays qui a refusé de compromettre sa vision, ses choix et ses valeurs, car sa dignité et son unité en valent la peine ».

Louise Mushikiwabo est revenue sur l’immense joie visible dans tout le pays, tout comme à l’étranger dans la diaspora rwandaise, suscitée par la réélection de Paul Kagame au suffrage du 3 et 4 août dernier. Elle en a conclu que d’une certaine manière, il faut être conscient du fait que le Rwanda, avec ses personnes réconciliées et déterminées, « est un pays béni », compte tenu de tout ce qu’il a traversé aux cours des deux dernières décennies.

« Et donc, nous sommes réunis dans ce magnifique stade national nommé « Amahoro » (« la paix », en français) pour célébrer un homme à travers lequel de nombreuses bénédictions survenues à notre pays, se sont manifestées. Un homme qui a forgé un lien incontournable avec son peuple », a déclaré la Ministre des Affaires Étrangères.

Les observateurs étrangers ont noté que le leadership visionnaire de Paul Kagame a été important pour le renouveau du Rwanda, après le génocide perpétré contre les Tutsi en 1994. La nation est passée des » cendres » pour devenir une référence dans un redressement réussi et exemplaire après plusieurs conflits dans de nombreux domaines ; la réconciliation, le développement économique, la bonne gouvernance et l’égalité des genres.

Alain Billen

Depuis plus de deux ans, le Burundi est en situation de grave crise politique et sécuritaire née de la décision du Président Pierre Nkurunziza de briguer un 3ème mandat présidentiel jugé illégal par l’opposition et la société civile.

Sept personnes ont été assassinées au Burundi au cours de la semaine du 12 au 19 août, a annoncé dimanche l'Organisation Sos-Torture.

Parmi les victimes, figure un membre de la ligue des jeunes affiliés au parti au pouvoir "Imbonerakure", indique l'ONG dans un rapport rendu public dimanche et dont Anadolu a reçu copie.

L'ONG dénonce dans le même rapport les arrestations arbitraires dans différentes localités du pays, notamment, celles de 36 jeunes dans la commune Ruhororo dans le Nord du pays.

L'organisation évoque, en outre, des violations des droits de l’Homme dans les camps de réfugiés en Tanzanie, accusant les autorités tanzaniennes d’agir de plus en plus de manière répressive sans cacher leur volonté de rapatrier les réfugiés Burundais contre leur gré.

Le président tanzanien, John Magufuli, a, récemment, appelé les réfugiés burundais à rentrer au pays. Cet appel a été fait à l'issue d'un entretien avec son homologue burundais, Pierre Nkurunziza.

L'ONG SOS-Torture a été crée au lendemain du carnage commis les 11 et 12 décembre 2015 à Bujumbura par les forces de l'ordre et dont le bilan s'est élevé à une centaine de morts.

Elle vise à informer l'opinion publique aussi bien locale qu'internationale sur les violations des droits de l’Homme commise au Burundi,

Depuis plus de deux ans, le Burundi est en situation de grave crise politique et sécuritaire née de la décision du Président Pierre Nkurunziza de briguer un 3ème mandat présidentiel jugé illégal par l’opposition et la société civile. 

Les violences consécutives à cette crise ont déjà fait plus d'un millier de morts et poussé plus de 432.000 personnes à fuir le pays, selon le dernier rapport du Haut commissariat des nations UniesCR présenté le 31 juillet 2017. 

Anadolu,Bujumbura

Vingt-deux personnes sont mortes des suites d’une épidémie de choléra déclarée officiellement vendredi dans la province du Sud-Kivu (est de la République démocratique du Congo), a annoncé le gouverneur intérimaire de la province, Gabriel Kalonda Mbulu, cité par le site d’informations Actualité.ca.

Un précédent bilan, datant de mardi, faisait état de deux morts.

Selon M. Mbulu, au moins 2.716 cas de choléra ont été enregistrés sur toute l’étendue de la province depuis le début de l’année.

Le seuil épidémique « vient ainsi d’être franchi à la 32ème semaine dans plusieurs zones de santé, notamment la zone de santé de Minova: 230 cas avec un décès », a détaillé M. Mbulu dans un message officiel.

Selon le gouverneur intérimaire, la zone de santé urbaine de Bukavu, le chef-lieu du Sud-Kivu, a recensé 35 cas dont deux décès.

L’ONG Médecins sans frontières (MSF/Espagne) a promis lundi d’octroyer du « matériel et des médicaments à certaines structures médicales » de la province pour une prise en charge des cas de choléra.

Le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU en RDC (Ocha) a annoncé la mise en place d’un comité provincial de crise pour « la gestion harmonieuse de l’épidémie de choléra dans le Sud-Kivu suite à la progression de la maladie ».

Selon l’ONU, le choléra est devenu un problème de santé publique majeur en RDC, avec des milliers de cas enregistrés chaque année dans de nombreuses provinces de cet immense pays dépourvu d’infrastructures et où la majeure partie de la population vit dans la pauvreté.

Plus de 700 décès du choléra ont été enregistrés en 2016.

La libre Afrique

L'Agence Burundaise d'Ecobank (Ecobank-Burundi) vient de décider le licenciement de 70 employés principalement pour des "raisons économiques", a annoncé vendredi à Bujumbura son administrateur-directeur général(ADG), Victor Noumoué.

"Ce licenciement décidé conformément au prescrit de la loi burundaise en la matière, est non seulement consécutif à la conjoncture économique du moment, mais aussi à l'opération de restructuration du système d'activité d'Ecobank, marqué fondamentalement par l'adoption de la digilitalisation des services, afin d'accélérer le processus d'inclusion financière", a-t-il précisé dans un point de presse.

Cette restructuration a nécessité la réduction des opérations d'Ecobank-Burundi et de ses démembrements locaux, a-t-il expliqué en soulignant que les grands gagnants de cette réforme, sont "par-dessus tout" les clients de cette banque.

"Ecobank-Burundi a dû se séparer de certains de ses employés afin de permettre à ses clients de faire leurs opérations bancaires tout en étant dans leurs salons ou à leurs bureaux, à partir de leurs téléphones mobiles, sans devoir faire des mouvements", a-t-il ajouté.

Les critères de sélection des travailleurs licenciés ont été "objectifs" et "arrêtés de commun accord" avec les intéressés suivant le code burundais du travail (niveau académique, âge, ancienneté et performances et à l'issue d'un long processus de consultations en vue d'une meilleure adhésion à la décision prise, a souligné M. Noumoué.

S'agissant des avantages accordées aux travailleurs licenciés, l'ADG d'Ecobank-Burundi a affirmé que cette institution bancaire leur a proposé des "conditions largement supérieures" à ce que le code burundais de travail.

"En effet, Ecobank-Burundi, moyennant le respect d'un protocole d'engagements dont une signature de décharge par les intéressés, a décidé de leur accorder à certains travailleurs des indemnités allant jusqu'à 12 mois en guise de supplément aux 8 mois d'indemnités prévus par le code burundais du travail, un remboursement des crédits à un taux bonifié de 4% contre 18% pour le taux clientisé, 12 mois de sursis avant le début du remboursement en guise de conditions favorables à la recherche d'un nouvel emploi, la prolongation d'une année des délais de paiement des crédits, ainsi qu'une possibilité aux ex-employés de cette banque, de se reconvertir en agent bancaire agréé avec un cabinet ad hoc pour les aider", a-t-il révélé.

Par ailleurs, l'idée selon laquelle l'obligation de signature du protocole d'engagements par les travailleurs licenciés serait "une façon de diviser" ces derniers est "tout à fait fausse", a affirmé par ailleurs M. Noumoué, avant de laisser entendre qu'autant le début du travail est sanctionné par la signature d'un contrat, autant la fin du travail est marqué "absolument" par la signature d'un protocole d'engagement.

Aux travailleurs licenciés qui n'ont pas encore signés le protocole d'engagement, M.Noumoué a indiqué qu'Ecobank leur propose deux possibilités de choix : "signer le protocole et bénéficier des avantages additionnels non prévus par la loi burundaise, ou accepter seulement le minimum légal".

Ecobank est une banque fondée au Togo en 1985. La deuxième banque en Afrique est présente dans différents pays d'Afrique de l'Ouest, centrale et de l'Est.

Xinhua 

Plus de 400 personnes ont trouvé la mort dans les inondations catastrophiques qui ont frappé lundi la Sierra Leone et 600 personnes sont toujours portées disparues, a déclaré vendredi un haut responsable de la Croix-Rouge.

"Aujourd'hui, nous dénombrons plus de 400 morts", a déclaré le secrétaire général de la Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant Rouge, Elhadj As Sy, devant des journalistes à Genève.

Le chiffre d'environ 400 morts avait été avancé par une morgue de la capitale siérra-léonaise Freetown, mais il n'avait pas pu être confirmé officiellement jusqu'à vendredi.

Plus de 300 personnes, dont un tiers d'enfants, ont été enterrées jeudi lors d'une cérémonie dans la ville voisine de Waterloo.

Les habitants de Freetown - capitale surpeuplée de quelque 1,2 million de personnes d'un des pays les plus pauvres au monde - ont été surpris dans leur sommeil dans la nuit de dimanche à lundi quand, après trois jours de pluies torrentielles, des torrents de boue ont envahi les rues et que des pans de collines se sont effondrés sur les habitations.

M. Sy a souligné que la Sierra Leone était confrontée à une crise "qui dépasse ses capacités", et appelé la communauté internationale à apporter son aide.

Touchées par cette catastrophe, les personnes déplacées à Freetown dorment toujours dehors "car il n'y pas suffisamment d'abris pour tout le monde", a-t-il rappelé.

Il a ajouté que la Croix-Rouge allait lancer un appel pour récolter des fonds en urgence, soulignant qu'il allait falloir "combiner les efforts de tout le monde" pour répondre à la crise née de cette catastrophe.

La Grande-Bretagne a annoncé qu'elle allait verser 5 millions de livres (5,49 millions d'euros) à différentes associations travaillant sur le terrain, notamment pour fournir des vêtements et des lits pour les enfants, de l'eau potable et des médicaments pour les victimes.

La Chine s'est déjà engagée à verser 1 million de dollars, le Togo 500.000 dollars, alors qu'Israël et plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest ont envoyé de la nourriture et de l'argent.

Dans l'immédiat, les autorités et les agences internationales vont devoir éviter la propagation de maladies qu'entraînent habituellement les inondations, comme la dysenterie et le choléra.

Jusqu'à présent, l'évacuation des habitants des zones touchées se déroule sur la base du volontariat, ce qui est "la meilleure méthode", selon M. Sy. "Imposer la force au beau milieu des épreuves risque de ne pas être la meilleure façon de procéder", a-t-il souligné.

Jens Laerke, porte-parole du bureau de l'ONU pour la Coordination des Affaires humanitaires à Genève, a confié aux journalistes que le bilan des inondations "risque de s'aggraver" compte tenu du nombre de personnes encore portées disparues.

AFP

Le président rwandais Paul Kagame a été investi vendredi pour un troisième mandat de sept ans, en présence de 19 chefs d’État africains au stade national de Kigali, après avoir remporté les élections du 4 août. 

 Parmi les chefs d’État présents à cette cérémonie d'investiture, se trouvait, les Présidents de la République Centrafricaine Faustin Archange Touadera, de Djibouti  Ismail Omar Guelleh, du Niger Mahamadou Issoufou, de la  Zambie Edgar Lungu, de la République arabe sahraouie démocratique Brahim Ghali, l’ancien Président tanzanien Benjamin Mkapa, Idrissa Deby Itno du Tchad, le congolais Denis Sassou N'Guesso, le président soudanais Omar el-Béchir, le sénégalais Macky Sall, Yoweri Museveni de l'Ouganda, Ali Bongo du Gabon, Uhuru Kenyatta du Kenya et son épouse, le MP Ethiopien Hailemariam Desalegn, le Djiboutien Ismaïl Omar Guelleh, le MP de São Tomé and Príncipe Patrice Emery Trovoada. etc

M. Kagame avait recueilli 98,79% des voix, loin devant l'indépendant Philippe Mpayimana (0,73%), et Frank Habineza (0,48%), leader du Parti démocratique vert, le seul parti d'opposition autorisé au Rwanda.

Gilbert Cyiza

En présence d'une vingtaine de présidents et chefs de gouvernement africains et quelque 25 mille citoyens, Le président rwandais Paul Kagame a prêté serment pour un 3ème septennat à la tête du Rwanda vendredi à Kigali 

D'après les organisateurs, une vingtaine de présidents et chefs de gouvernement africains et quelque 25 mille citoyens, ont pris par à cette investiture. 

Durant la cérémonie officielle, le chef d'Etat rwandais a dévoilé ses priorités pour les 7 ans à venir.

"Nous avons conjugué ensemble nos efforts pour atteindre un niveau de développement satisfaisant aujourd'hui mais nous devons encore faire mieux pour notre pays. Nous devons trouver des mécanismes adéquats pour assurer un avenir radieux à notre jeunesse. Nous devons faire plus d'efforts pour son éducation, sa formation et son insertion professionnelle", a déclaré Paul Kagame lors de son discours.

Le Rwanda prendra la tête de l'Union Africaine fin Janvier 2018.

Le président élu a saisi la présence de ses homologues à son investiture pour tenir un discours panafricain : " L'Afrique ne doit pas avoir de leçons à recevoir de qui que ce soit sur ce qu'elle doit faire pour son développement. Nous devons ensemble trouver les voies pour répondre aux aspirations de nos populations. C'est plus que nécessaire" a-t-il martelé.

Pour rappel, le président Kagame à la tête du Rwanda depuis 23 ans a été réélu pour un troisième septennat avec 98,79% lors du scrutin du 4 août dernier, selon les chiffres définitifs de la Commission nationale électorale.

La cérémonie d'investiture a été marquée entre autres par la présence du président guinéen, président en exercice de l'Union Africaine (UA) Alpha Condé, le président gabonais Ali Bongo et le président kenyan Uhuru Kenyatta.

Henri De Marie

La cérémonie prévue ce vendredi 18 août, durant laquelle le Président va prêter serment, marquera le début officiel du nouveau mandat de Paul Kagame.

Cet événement aura lieu au stade national Amahoro et sera diffusé en direct sur les chaînes publiques (RBA) ainsi que sur certains réseaux sociaux.

Une vingtaine de Chefs d’État et de gouvernements, ainsi que plusieurs dignitaires sont attendus à Kigali, afin d’assister à la cérémonie. Des milliers de rwandais seront également présents au Stade d’Amahoro.

Selon la constitution rwandaise, le Président élu doit prêter serment dans les 30 jours qui suivent la publication officielle des résultats définitifs de l’élection. L’investiture se fera devant le Juge en Chef, Sam Rugege.

Après ces formalités officielles, il est d’usage que le nouveau Président fasse un discours.

Il est à prévoir, selon le porte-parole de la police, certaines perturbations dans le trafic routier, essentiellement aux abords de l’aéroport et du Stade Amahoro. Dès ce jeudi, un grand nombre d’invités sont attendus à Kigali, ce qui va entraîner la fermeture de certains axes, principalement celui de l’aéroport vers le Centre-ville.

Le porte-parole de la police signale que les informations précises quant à ces perturbations, seront relayées par les réseaux sociaux, en particulier via Twitter.

Alain Billen

François Kanimba, Ministre rwandais de commerce et de l'indinstrie (milieu) 

La fédération rwandaise du secteur privé (PSF) en collaboration  avec le ministère du commerce et de l’industrie organisent pour la 20ème fois, la foire internationale de commerce qui débutera le 22 Aout jusqu’au 6 Septembre à Kigali dans la capitale rwandaise.

«Au cours des 20 dernières années, cette foire internationale à jouée un rôle prépondérant ayant un impact considérable au développement de l’économie nationale. » a déclaré le ministre rwandais de commerce et de l’industrie. Selon François Kanimba, l’’évènement est devenu un rendez-vous incontournable pour les commerçants venant du continent africain et d’autres pays du monde entier. : « Cela a certainement fait grandir l’économie nationale. En améliorant sans doute ses normes, cela deviendra rapidement une foire de classe mondiale. »a martelé le ministre.

« Nous continuons de nous concentrer sur le renforcement des capacités du secteur privé et de nous engager efficacement dans les activités stratégiques du développement tout en soutenant la participation des femmes dans les affaires » a fait savoir François Kanimba.

Selon le  président de la fédération rwandaise du secteur privé (PSF) Benjamin Gasamagera, la particularité pour cette 20ième édition est l’introduction au sein de la foire de commerce des maisons à prix abordable comparativement au revenu des citoyens rwandais. En plus de cela, le président de PSF à également noté qu’ils ont besoin pour cette fois, d’illustrer et d’informer leur voyage et impact dans l’économie nationale au cours des 20 dernières années 

En exposant leurs produits cette année, les entreprises tiendront entre autre compte des services de télécommunication, d'informatique, de l’agriculture, de la culture et du tourisme, des produits artisanaux, les meubles, les aliments et les boissons...

Près de 20 pays venant presque de partout au monde entier participeront à l’édition 2017 de la foire internationale de commerce qui aura lieu à Kigali.

Par Gilbert Cyiza

 

Les agriculteurs rwandais réclament la création d’une banque de développement agricole dans le pays citant des conditions rigoureuses et prohibitives d’accès au crédit auprès des banques commerciales.

Pour un secteur qui représente 30% du PIB du pays et qui emploie environ 70% des Rwandais, l’agriculture a besoin d’une banque spéciale pour débloquer son potentiel. Selon les agriculteurs cela permettrait au secteur qui représente environ 50 pour cent des recettes des exportations de devenir un moteur majeur du programme de croissance du pays.

Theopiste Nyiramahoro, président de la Fédération des coopératives de café du Rwanda, a déclaré la semaine dernière que les banques commerciales établissaient des conditions très exigeantes qui bloquaient de nombreux agriculteurs, et quand ils finissent par obtenir le crédit, il est trop tard pour avoir un impact sur leurs activités agricoles.

Elle a donné un exemple de stations de lavage de café où la plupart, sinon tous, ont besoin d’argent pour le mois de décembre de chaque année au plus tard pour pouvoir payer aux agriculteurs qui leur fournissent des grains de café.

En raison du manque de compréhension des conditions dans lesquelles opèrent les travailleurs de la chaîne de valeur agricole, les banques retardent souvent le déboursement de l’argent, a-t-elle déclaré.

« Certaines stations de lavage de café recourent à la vente de leurs produits à des prix bas afin de pouvoir payer les agriculteurs qui veulent être payés avant que la nouvelle saison ne commence pour compenser leurs propres coûts », a-t-elle déclaré.

Theopiste Nyiramahoro a déclaré que les garanties que les agriculteurs proposent – des terres et d’autres biens immobiliers – sont souvent rejetées par les banques. Toutes ces questions, a-t-elle dit, expliquent la nécessité de la création d’une banque agricole.

Selon les informations fournies par la Banque Rwandaise de Développement (BRD), la valeur des terres en garantie est dévaluée à un dixième, ce qui signifie que les terres d’une valeur de 10 millions de francs, par exemple, sont évaluées à 1 million de francs en raison de la volatilité de l’évaluation des actifs fonciers.

La faiblesse des prêts accordés au secteur est en partie attribuée à divers risques liés à l’agriculture tels que les maladies des cultures et du bétail, la sécheresse et les précipitations qui nuisent aux rendements.

D’après Vincent Havugimana, président de Potato Farmers Cooperatives, la création d’une banque agricole est une nécessité. Il a déclaré que, si la banque est mise en place, les agriculteurs pourront avoir des parts et être représentés dans le conseil d’administration, ce qui favoriserait leurs intérêts aux échelons supérieurs de la banque.

Normalement, a-t-il dit, un agriculteur doit rembourser un prêt mensuellement alors qu’il reçoit de l’argent de ses produits après une saison (environ quatre à six mois), ajoutant que les conditions de paiement actuelles constituent un défi pour les agriculteurs.

« Nous voulons rembourser des prêts à chaque fin de saison. Cela peut nous aider à mieux planifier », a-t-il déclaré. « Si un agriculteur a la garantie de payer après une saison, il peut attendre et vendre ses produits à un bon prix au lieu de le vendre au rabais », a-t-il déclaré.

En outre, une banque de développement agricole pourrait accorder aux agriculteurs un crédit à un taux d’intérêt beaucoup plus bas, soit environ 13%, par opposition à la moyenne de 19% que les banques commerciales exigent, a-t-il ajouté.

Christine Murebwayire, présidente de la Chambre de l’agriculture et de l’élevage de la Fédération du secteur privé, a admis qu’une banque spécialisée pour l’agriculture est nécessaire, en citant des pays comme le Kenya, la Chine et le Japon, où de telles institutions existent.

Des prêts abordables, a-t-elle dit, seraient utiles pour l’achat de semences et d’engrais, ainsi que pour l’utilisation de technologies d’irrigation qui sont essentielles pour accroître la productivité si elles sont utilisées à temps.

Elle a toutefois ajouté que dans le cas où l’idée d’une banque de développement agricole n’est pas réalisable, les coopératives d’épargne et de crédit « Umurenge SACCO », structurellement plus proches des consommateurs, devraient être chargées d’introduire un produit spécial pour les agriculteurs sur des termes plus amicaux.

La BRD est la seule institution financière actuelle qui se rapproche de la promotion de l’agriculture de manière tangible. Dr Livingstone Byamungu, responsable des investissements à la BRD, a déclaré avoir un service à part entière chargé du financement agricole, expliquant que les agriculteurs peuvent accéder au crédit à la BRD ou à travers des institutions de microfinance ou les SACCO qui travaillent avec la banque pour soutenir les agriculteurs.

Interrogé sur le fait que le Rwanda a besoin d’une banque de développement agricole, il a répondu qu’il s’agissait d’une proposition valable, mais a ajouté que « même en l’absence d’une telle institution, le gouvernement peut faire plus pour mobiliser davantage de ressources pour soutenir le prêt agricole ».

Cependant, le gouvernement dit qu’il ne considère pas actuellement l’idée d’une banque agricole. Claver Gatete, ministre des finances et de la planification économique, a déclaré: « Nous travaillons plutôt sur (l’idée d’établir) une banque coopérative. Nous travaillons avec FinTech pour lier tous les SACCO comme condition préalable à l’obtention d’une banque coopérative. Nous sommes très avancés dans ce processus et l’objectif est de mettre la banque en place d’ici la fin de l’année 2017 ».

Au cours des dernières années, le gouvernement a également accordé un soutien aux agriculteurs par le biais Business Development Fund, qui offre une garantie partielle aux demandeurs de prêts, y compris les agriculteurs. Cela se fait par le biais de différentes banques commerciales. En novembre 2016, le Fonds avait fourni près de 30 milliards de francs en garantie pour des projets agricoles.

Alain Billen

Le Burundi est à pied d'œuvre pour mettre en place un système efficace pour la protection des végétaux à travers la révision du décret-loi du 30 juin 1993 y relatif aujourd'hui devenu "caduc" au regard des réalités burundaises de terrain, apprend-on lundi du ministre burundais de l'Agriculture et de l'Elevage, Déo-Guide Rurema.

Le 10 août dernier, l'Assemblée nationale burundaise a adopté un projet de loi portant sur la révision du décret-loi n°1/033 du 30 juin 1993 portant sur la protection des végétaux au Burundi.

"Sachez bien que ce nouvel instrument juridique mettra en place un système de protection phytosanitaire en vue d'une bonne gestion des questions ad hoc en se conformant aux obligations de l'Organisation mondiale du commerce et de la Convention internationale pour la protection des végétaux dans l'ultime but de promouvoir l'agriculture, d'accélérer la lutte contre les maladies des cultures et de fignoler la sécurité juridique du marché des végétaux", a expliqué M. Rurema lors d'un point de presse tenu au lendemain de cette adoption parlementaire.

La nouvelle législation, a-t-il ajouté, aura le mérite d'avoir un champ de compétences élargi dans la mesure où elle permettra dorénavant au gouvernement burundais "d'avoir des mains libres pour assurer aisément et efficacement" le contrôle de l'application des règles phytosanitaires.

La loi révisée, a-t-il souligné, était limitative dans la mesure où elle n'accordait pas les prérogatives nécessaires à l'Organisation nationale de la protection des végétaux, particulièrement en ce qui concerne les fonctions de surveillance des terres et des laboratoires à travers une meilleure communication sur la présence, l'apparition et la dissémination des organes nuisibles aux végétaux.

La nouvelle loi en revanche, a-t-il insisté, innove en ce sens qu'elle oblige aux personnes entrant au Burundi, de "déclarer les produits végétaux" dont ils sont porteurs dans leurs bagages de voyage.

"Cette nouvelle loi constitue une réponse appropriée à toutes les insuffisances jusqu'ici observées dans la protection des végétaux, la prévention et la lutte contre les ennemis des végétaux, aussi bien à la phase de leur introduction que dans celle de leur diffusion à grande échelle", a-t-il renchéri.

M. Rurema s'est dit heureux de constater que cette nouvelle loi "cadre bien" les principes fondamentaux qui guideront l'action phytosanitaire au Burundi au cours des années à venir.

A ses yeux, les innovations introduites dans ce nouvel instrument législatif burundais font état également de la prescription des mesures phytosanitaires sur l'importation des végétaux, ainsi que l'interdiction de l'entrée des "organismes génétiquement modifiés" et des plantes "envahissantes" au Burundi telles que la jacinthe d'eau.

Cette nouvelle loi va octroyer en outre des permis d'importation aux promoteurs des activités allant dans le sens d'assurer une meilleure protection des végétaux, et permettra aussi la mise en place des procédures d'exportation et de transit des produits végétaux et renforcera l'inspection des questions phytosanitaires, a-t-il signalé d'autre part.

Par ailleurs, la rubrique répressive de la nouvelle loi est plus rigoureuse en termes de peines de prison et d'amende.

"Ainsi, quiconque plantera, vendra, stockera, transportera et distribuera des végétaux infectés d'un organisme nuisible tout en le sachant, sera puni d'une servitude pénale de six mois à cinq ans et/ou d'une amende de cinq cent mille à deux millions de francs burundais", indique la nouvelle loi burundaise sur la protection des végétaux.

APA

Le Président Egyptien Abdel Fatah Al-Sissi est en visite d’Etat pour deux jours au Rwanda axée sur le renforcement des relations bilatérales.

Abdel Fatah Al-Sissi est arrivé à Kigali, la capitale du Rwanda, ce mardi 15 août à la fin de la matinée en provenance de la Tanzanie.

A sa descente d’avion, le Chef de l’Etat égyptien a été accueilli par son homologue rwandais Paul Kagame et plusieurs membres du gouvernement.

Les échanges commerciaux entre le Rwanda et l’Egypte restent encore très faibles. Cependant, l’Egypte organise chaque année une foire commerciale à Kigali.

ARI

Lors de la soirée organisée pour le dixième anniversaire du projet « Umubano », le Président Paul Kagame est revenu sur les dernières élections présidentielles, ainsi que sur certaines critiques émises à l’extérieur du pays.

La question souvent posée concerne l’énorme victoire de sa candidature, puisqu’il frôla tout de même les 100% des voix. « C’est parce que le Rwanda est différent Nous ne sommes pas spéciaux, mais nous sommes différents. Cela se passe d’une manière qui respecte les points de vue de chacun, et qu’il y a des contextes auxquels nous avons dû faire face. Ce n’est pas notre création, ces contextes sont arrivés et nous avons dû les traiter de la meilleure façon possible ».

Paul Kagame a voulu préciser qu’au-delà des perceptions des étrangers, ce qui compte le plus c’est que les souhaits et les désirs des rwandais se reflètent dans le résultat des élections.  Pour le Président, le scrutin montre que les rwandais sont satisfaits des efforts en cours de développement et qu’ils sont également conscients des défis à relever. « Le plus important c’est que les rwandais ont exprimé ouvertement aux autres et à eux-mêmes, qu’ils sont satisfaits de ce que nous faisons et de ce qu’ils obtiennent. Ils sont conscients des défis à relever, mais nous sommes unis dans cet effort pour améliorer l’avenir », a déclaré Paul Kagame.

Toujours à propos de ces critiques qui proviennent essentiellement de l’extérieur, il estime que cela ne pose pas un problème dans la quête du pays et ses efforts pour le développement économique social. « Oui, il y a eu des critiques et ce n’est pas un gros problème. Nous écoutons, nous prenons en compte ce que nous devons faire et nous apprenons des leçons. Mais, nous pouvons dire à chacun que nous sommes conscients de notre bien-être, d’où nous venons et où nous voulons aller. Nous voulons toujours faire de notre mieux, pour nous-mêmes, et sans vouloir nuire à personne ».

Alain Billen

Les principaux bailleurs de fonds, notamment l’Union européenne et d’autres partenaires bilatéraux du Burundi ont suspendu leurs aides budgétaires directes. En 2017, le Burundi doit financer son budget à hauteur de 70%, au lieu de 50% depuis 10 ans.

Le gouvernement burundais mise sur la contribution de sa diaspora établie à l'étranger, pour relancer son économie ruinée par plus de deux ans de crise. Il vient d'organiser, à cet effet, une rencontre intitulée "Burundi-Diaspora, Partenariat sûr pour le développement intégral".

Plus d’une centaine de Burundais venus de 25 pays ont répondu à l’invitation des autorités burundaises pour prendre part aux activités de la rencontre organisée du 31 juillet au 5 août à Bujumbura.

Selon Gaston Sindimwo, Premier vice-président du Burundi, "la diaspora constitue une opportunité de développement pour le pays".

S'exprimant dans une déclaration à la presse à l’occasion du lancement des activités de cette rencontre, il a précisé que "le gouvernement burundais a opté pour une collaboration optimale avec tous les Burundais sans oublier ceux vivant à l’extérieur du pays".

Pour encourager les Burundais de la diaspora à investir dans leur propre pays, Bujumbura a mis en place un ensemble d'avantages, a ajouté le responsable burundais, précisant que "le gouvernement va octroyer des terrains aux membres de la diaspora désireux de construire des entreprises, et décidé une exonération fiscale sur tous les s biens rapatriés ou importés en vue de démarrer des activités de développement dans le pays".

Des initiatives appréciées à leur juste valeur par nombre de Burundais venus de l’étranger pour prendre part aux activités de cette semaine qui ont promis d’offrir leur contribution.

«Nous sommes venus en grand nombre pour construire le pays et nous en avons les moyens, nous demandons seulement au gouvernement de nous garantir un environnement favorable», a déclaré à Anadolu Japhet Le Gentil Ndayishimiye, président de l'Action Internationale de la Diaspora Burundaise (AIDBU).

La Communauté des Etats d’Afrique de l’Est est aussi une opportunité pour les Burundais de la diaspora. «L’évolution de la Communauté des Etats d’Afrique de l’Est (CAE) vers le marché commun des pays membres permettra un développement économique», a- indiqué à Anadolu, le Burundais Libérat Mpfumukeko, Secrétaire général de cette organisation sous-régionale, également présent à Bujumbura à cette occasion.

La diaspora constitue déjà une source d’assistance financière non négligeable pour les familles et autres proches restés au pays. En 2014, les fonds transférés par les Burundais de la diaspora depuis l’étranger étaient évalués à 53 millions de dollars, a précisé Libérat Ntibashirakandi représentant de la communauté burundaise de Belgique. Bujumbura entend désormais établir sa base de données sur la diaspora.

Selon Epimaque Ntirushwubwenge, directeur chargé de la diaspora au ministère burundais des Relations Extérieures, «le Burundi veut avoir une base de données sur les effectifs de la diaspora et ses compétences».

Selon des observateurs, les membres de la diaspora venus pour participer à cette semaine que Bujumbura leur avait dédiée sont avant tout des « pro-régime ».

En effet, Bujumbura a lancé cet appel à l’endroit des membres de la diaspora alors même qu’une bonne partie des Burundais de l’étranger ont d’autres préoccupations. Il s’agit notamment des opposants ou autres réfugiés ayant quitté le pays, il y a plus de deux ans, au lendemain du déclenchement de la crise. Ces derniers placent la reconstruction après le règlement de la crise politique et sécuritaire que traverse le pays. Cette crise a aussi impacté l’économie du pays.

Les principaux bailleurs de fonds, notamment l’Union européenne et d’autres partenaires bilatéraux du Burundi ont suspendu leurs aides budgétaires directes. En 2017, le Burundi doit financer son budget à hauteur de 70%, au lieu de 50% depuis 10 ans. Pour tenter d’y parvenir, les autorités ont, notamment, eu recours à une augmentation des prix des produits de première nécessité, comme le carburant, les haricots, le sucre, le riz.

Depuis plus de deux ans, le Burundi est en situation de grave crise politique et sécuritaire née de la décision du Président Pierre Nkurunziza de briguer un 3ème mandat présidentiel jugé illégal par l’opposition et la société civile.

Les violences consécutives a cette crise ont déjà fait plus d'un millier de morts et poussé plus de 416.000 personnes à fuir le pays, selon le rapport de l’agence de l’ONU pour les refugiés (UNHCR) publié le 31 juillet 2017.

Aucun donnée officielle n'existe sur le nombre des Burdundais établis à l'étranger.

Anadolu

 
 

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